Il est bien évident qu’à choisir un système de fichier mon choix premier ne se porterait pas sur les formats Microsoft. Cependant, l’interopérabilité fait que le choix ne nous est pas forcément disponible.
Surtout quand on me transmet un disque externe en me disant « Tiens, voilà la sauvegarde, prends en soin c’est la seule » et que je me rends compte que le système de fichier est dans les choux….
Sueurs froides, tremblement, méditation et incantations :d plus tard, voici ce que ça donne.
Partitions FAT
Certains appareils (lecteur DVD, décodeur TNT, autoradio ou systèmes propriétaires) n’acceptent que les lecteurs externes au format VFAT. Or, quand il y a des problèmes sur la partition et qu’on veut la corriger, c’est dommage de ne garder un windows que pour ça.
Heureusement, le paquet dosfstools possède la commande dosfsck qui permet de le faire:
sudo dosfsck -a -t -w /dev/sdc1
Cette commande va nous permettre de vérifier le disque /dev/sdc1 en réparant automatiquement les erreurs sans confirmation (-a), en marquant les mauvais secteurs comme tels (-t) et en le faisant immédiatement (-w). Vous pouvez aussi ajouter les options -n (à la place de -w) pour simplement tester, -l pour afficher la liste des fichiers traités et -v pour avoir plus de sortie à l’écran.
Démontez votre disque sans le retirer avant de lancer la commande, mais dans les cas où je l’ai utilisée, le disque ne montait pas de lui même.
Partitions NTFS
Je n’ai pas trouvé de commande permettant de le faire. Si vous en connaissez une, je suis preneur.
La commande ntfsfix du paquet ntfsprogs permet de faire certaines réparations simples, mais pas une véritable vérification. Comme le dit le man:
ntfsfix est un utilitaire qui permet de résoudre certains problèmes NTFS communs. ntfsfix N’EST PAS une version Linux de chkdsk. Il répare seulement certaines incohérences fondamentales du NTFS, réset le journal NTFS et programme une vérification du système de fichiers au prochain boot de Windows.
Cependant, on peut s’en sortir sans avoir windows installé, simplement avec le CD d’installation (exemple pour XP):
- démarrez un ordinateur où le disque est branché depuis le CD d’installation
- Dans les choix qui vous sont donnés, choisissez R pour réparation
- Quand vous êtes dans la console de réparation, lancez la commande CHKDSK C: /R. Si un seul disque est présent, vous pouvez omettre de le nommer.
Si vous n’avez pas le CD d’installation de windows, vous pouvez télécharger Revovery Console (RC.iso) fourni par The computer paramedic qui contient des outils de réparation et l’utiliser comme dans la méthode donnée ci dessus. Notez que si vous avez eu un ordinateur sans CD d’installation, il est utile de le télécharger pour l’avoir sous la main, y compris pour réparer le MBR…
Pour Vista et Seven, la méthode est approximativement la même, même si elle n’apporte rien de plus. Démarrez avec votre DVD d’installation et adaptez la méthode à ce qui vous est proposé. Vous pouvez aussi consulter cette page même si l’accès aux consoles de réparation est devenu payant pour des problèmes de licences Microsoft depuis Aout 2011.
Notes:
Catégories :ça a fonctionné pour moi, linux, logiciel, Matériel, planet-libre, système, windows
Tags : chkdsk, console, fat, fsck, linux, mbr, ntfs, recovery, réparer, système, système de fichier, windows
Au delà de la polémique qu’il peut y avoir sur le système d’exploitation ou des logiciels choisis, il faut se rappeler une chose: ce n’est pas qu’un système informatique peut tomber en panne, c’est qu’il va tomber en panne un jour ou l’autre.
Plus un commercial me vante la stabilité de son système, plus j’ai peur. Que ce soit dans l’informatique ou dans d’autres domaines. Or, aujourd’hui, l’informatique et les systèmes embarqués sont partout, y compris dans les voitures.
Là où un simple miroir ne peut pas se mettre en carafe, on remplace ceux ci par des caméras + écrans, là où un simple interrupteur fait son office, on installe un système intelligent sensé nous simplifier la vie, là où in simple téléphone permettait d’appeler les secours, il lui faut maintenant une alimentation et il ne fonctionne plus en cas de coupure électrique.
Plus on rajoute d’éléments dans la chaine de fonctionnement, plus on fragilise le système complet en cas de faille dans l’un des éléments. Sans compter les multiples éléments extérieurs inconnus sur lesquels on ne peut avoir de contrôle (stabilité électrique, parasites électro ou magnétiques, chocs d’un balai, utilisateur lui même, …) qui conduisent parfois à des pannes non franches qu’il est quasiment impossible de reproduire, comprendre et éviter. Les systèmes fermés (logiciels ou matériels) induisent eux aussi une part d’inconnu qui ne nous laisse que la possibilité de constater: c’est en panne, ou ça a été en panne, mais on ne sait pas pourquoi.
Or, lorsqu’un client fait appel à un professionnel, il veut une réponse. Et si le professionnel avoue son ignorance, c’est qu’il est nul et qu’il faut s’adresser à quelqu’un d’autre. La tentation est alors forte d’inventer une cause ou une explication qui satisfera le client, bien qu’on ne sache pas réellement si elle est juste. Déjà que le métier d’informaticien paraît obscur aux non initiés, que les termes techniques et les explications sont incompris, que les médias ne parlent de l’informatique que pour ses effets négatifs (pirates, virus, pédophilie), on arrive très vite à une réputation de menteurs et de voleurs, pas loin derrière les garagistes. C’est parfois difficile à rattraper, surtout quand on passe derrière certains concurrents.
Si en plus on apporte des mauvaises nouvelles au client, je vous laisse imaginer ses impressions. Heureusement qu’on ne tue plus les porteurs de mauvaises nouvelles!
Intervenant souvent sur des pannes, le client veut que ça refonctionne au plus tôt et que ça ne se reproduise plus. Or, pour étudier une panne, il faut laisser le système dans l’état où il se trouve, c’est à dire en panne. Comme bien souvent un simple redémarrage suffit à résoudre le problème, difficile de savoir le pourquoi et d’être certain que ça ne se reproduira plus. Ce n’est pas le plus difficile à faire comprendre à un client, quand on emploie les mots justes. Il peut comprendre qu’un redémarrage est nécessaire et que c’est un moindre mal mais il est tiraillé entre ce que vous lui dites et le discours appuyé des commerciaux ne disant que ce que les gens ont envie d’entendre. J’appelle ça le chant des sirènes.
En tant que particulier, professionnel ou simple être humain, j’y suis aussi sensible. Entre les publicités et les envies d’être rassuré, difficile de faire la part des choses.
Alors, quand un commercial me jure ses grands dieux que tout est parfait, je lui fait voir la galerie ci dessous. Ce sont des photos provenant d’Internet pour la majorité, plus quelques unes de mon crû.
Quand un client veut que ça ne se reproduise plus, sans mettre les moyens, je lui fais aussi voir cette galerie. Il comprend alors que si des banques ou des aéroports restent confrontés à des pannes pouvant compromettre la sécurité de leur système alors qu’ils y ont mis des moyens importants, l’objectif de zéro panne n’est pas accessible immédiatement et qu’il va falloir étudier une tolérance de panne acceptable.
Au final, quand on a compris qu’il y aura une panne, qu’on ne saura pas pourquoi ni comment, la seule question importante qu’il reste c’est: comment repartir rapidement après sinistre? Seul un système de sauvegarde efficace et une méthodologie de travail adaptée permettent de relancer, plus ou moins rapidement, le système d’information nécessaire au fonctionnement.
Vous qui me lisez, à quand remonte votre dernière sauvegarde vérifiée?
Notes:
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Tags : bsod, images, logiciel, Matériel, panne, sauvegarde, sécurité
Des fois, on voit des petits détails qui nous font faire des bonds, qu’on soit informaticien ou pas.
Vous ne voyez pas? Cliquez sur l’image pour la voir en grand.
Toujours pas? Bon, je vous aide

Oui, un objet métallique à moins d’un demi centimètre de fiches alimentées en 220V. Aucun risque d’arc électrique. Aucun risque qu’un client ne s’amuse à le tripoter pendant que la vendeuse est occupée. Aucun risque, je vous dis.
Sauf celui de passer pour un con lorsqu’on le signale, parce qu’il faut bien que l’ordinateur fonctionne pour pouvoir vous commander vos lunettes, Monsieur!
Claques perdues: +1
Notes:
Après avoir encore une fois perdu du temps à retrouver comment le faire fonctionner, je le note pour pouvoir le retrouver.
Ensuite, ça fonctionne en utilisant le premier driver de la catégorie KONICA MINOLTA (je ne l’ai pas noté…)
A noter que cela est valable pour tous les modèles de la liste suivante:
- bizhub 7222, 7322, 7228, 7235
- 7145
- 7155, 7165, Force 65
- 7255, 7272
- 7075, Force 75
- 7085, Force 85
- bizhub PRO 1050/1050P
- bizhub 350/250/200
- bizhub 500/420/360
- bizhub 501/421/361
- bizhub 750/600
- bizhub 920/PRO 920
- bizhub C250/C250P
- bizhub C252
- bizhub C351
- bizhub C352/C352P/C300
- bizhub C353/C353P/C253/C203
- bizhub C450/C450P
- bizhub C451
- bizhub C650/C550
- magicolor 8650
C’est plus un pense bête qu’une astuce, et ça m’évitera de chercher encore une fois.
Pour l’anecdote, j’ai scripté cet usage afin de garder une copie de sauvegarde d’un site hébergé chez le prestataire d’un client qui a des « problèmes » avec celui ci. En cas de…je ne sais pas, mais au cas où, j’ai une copie de sauvegarde permettant une reprise sans avoir à tout recréer de zéro (images, mise en page, css,…). Et j’ai ainsi l’évolution des modifications sur les x derniers jours (une sorte de google cache en local)
Si vous voulez télécharger un site entier, peut être pour le visiter off-line, wget peut le faire . Par exemple:
$ wget \
--recursive \
--no-clobber \
--page-requisites \
--html-extension \
--convert-links \
--restrict-file-names=windows \
--domains website.org \
--no-parent \
www.website.org/tutorials/html/
Cette commande va télécharger le site www.website.org/tutorials/html/.
Les options sont:
- –recursive: télécharge le site web entier.
- –domains website.org: ne suit pas les liens pointant hors du domaine website.org.
- –no-parent: ne suis pas les liens pointant hors du dossier tutorials/html/.
- –page-requisites: récupère tous les éléments qui composent la page (images, CSS et cie).
- –html-extension: enregistre les fichiers avec l’extention .html.
- –convert-links: convertit les liens afin qu’ils fontionnent localement (off-line).
- –restrict-file-names=windows: modifie les noms de fichiers afin qu’ils fonctionnent aussi sur Windows.
- –no-clobber: n’écrase pas les fichiers déjà existants (utilisé en cas de téléchargement interrompu et repris).
Il peut aussi être important d’ajouter les options --wait=9 --limit-rate=10K qui éviteront de surcharger le serveur qui vous fournit les pages et d’éviter, éventuellement, de vous faire blacklister par un admin un peu pointilleux.
- –wait=X : attend X secondes entre chaque téléchargement
- –limit-rate=XK : limite la bande passante utilisée à X Ko/s
Utiliser ces options permet plus de souplesse que de simplement utiliser l’option -m (mirror).
Notez que wget existe aussi sous windows.
source: http://www.linuxjournal.com/content/downloading-entire-web-site-wget
Sur certains ordinateur, avec Oneiric, l’ordinateur ne s’arrête pas véritablement. L’ordinateur reste sous tension, même si le système est coupé.
Il est alors nécessaire de faire un réset manuellement, ce qui peut être gênant quand l’ordinateur n’est pas accessible.
Cela peut se produire autant lors de la demande d’arrêt que pour celle du redémarrage. Parfois cela fonctionne depuis le gestionnaire de fenêtre, parfois non. La commande « halt » en ligne de commande ne fonctionne pas, elle .
Je n’ai pas trouvé de solution, et des rapports de bug ont été ouverts, et on en parle sur beaucoup de forums mais en attendant, il faut bien pouvoir agir.
J’ai trouvé une solution de contournement qui permet d’effectuer ce qui est véritablement désiré et qui fonctionne sans problèmes.
Créez un script /usr/bin/force_halt et mettez y ce code dedans:
#!/bin/bash
dbus-send --system --print-reply --dest=org.freedesktop.ConsoleKit /org/freedesktop/ConsoleKit/Manager org.freedesktop.ConsoleKit.Manager.Stop
Rendez le exécutable et remplacez vos appels à « halt » par « force_halt« . Vous pouvez aussi remplacer /sbin/halt par un lien vers force_halt
Concernant le reboot, il faut répéter les mêmes opérations mais remplacer le Stop de la fin de la ligne de commande par Restart
Notes:
Si vous avez le message d’erreur bind: Adresse déjà utilisée lorsque vous lancez ushare, vérifiez que celui ci n’est pas déjà lancé.
Dans tous les cas, vous pouvez lancez la commande suivante avant de relancer ushare:
Ethernet controller [0200]: Atheros Communications AR8152 v2.0 Fast Ethernet [1969:2062] (rev c1)
Les derniers pilotes Athéros ne sont pas disponibles. Le serveur semble down ou cassé, mais il est possible d’installer les drivers pour faire fonctionner cette carte réseau grâce à un forum allemand.
Installons d’abord les éléments nécessaires
sudo apt-get install --reinstall linux-headers-$(uname -r) build-essential
Nous allons ensuite installer DKMS pour installer le module
sudo apt-get install --reinstall linux-headers-$(uname -r) build-essential dkms # s'ils ne sont pas déjà installés
## Pour Ubuntu 10.04
wget http://media.cdn.ubuntu-de.org/forum/attachments/2666793/AR81Family-linux-v1.0.1.14_dkms.tar.gz
sudo tar xvf AR81Family-linux-v1.0.1.14_dkms.tar.gz -C /usr/src
# Pour Ubuntu 10.10 et supérieur
wget http://media.cdn.ubuntu-de.org/forum/attachments/2666793/AR81Family-linux-v1.0.1.14_10.10.tar.gz
sudo tar xvf AR81Family-linux-v1.0.1.14_10.10.tar.gz -C /usr/src
Création du module et installation
sudo dkms add -m atl1e -v 1.0.1.14
sudo dkms build -m atl1e -v 1.0.1.14
sudo dkms install -m atl1e -v 1.0.1.14
Chargement du module et test
sudo modprobe atl1e
dmesg | egrep 'atl1e|eth'
ifconfig -a
Malheureusement, l’archive pour 10.10 et supérieurs n’est plus disponible sur ce site. Je met donc au moins l’archive pour 10.04 à disposition sur le mien au cas où elle disparaitrait
AR81Family-linux-v1.0.1.14_dkms.tar
Source: http://forum.ubuntuusers.de/topic/lan-geht-nicht-wlan-schon/#post-2666793
Catégories :Internet, planet-libre, ubuntu
Tags : ar8151, atheros, driver, linux, logiciel, lucid, reseau, serveur, système, ubuntu
Cette astuce fonctionne peut être avec les versions suivantes, mais je ne l’ai pas testée. A confirmer.
Si vous avez besoin d’utiliser XDMCP sur votre réseau, vous constaterez qu’avec la « nouvelle » version de GDM, il n’est plus possible de l’activer facilement.
Or, il suffit de quelques manipulations pour la remettre en place.
Paramétrer le serveur XDMCP
Tout d’abord, il faut créer le fichier /etc/gdm/custom.conf qui va enregistrer les options de GDM, et en particulier celles concernant XDMCP.
Remplissez le avec ceci:
[daemon]
User=gdm
Group=gdm
[security]
DisallowTCP=true
[xdmcp]
Enable=true
DisplaysPerHost=2
HonorIndirect=false
MaxPending=4
MaxSessions=16
MaxWait=30
MaxWaitIndirect=30
PingIntervalSeconds=60
Port=177
[greeter]
[chooser]
Multicast=false
[debug]
Enable=false
Il suffit ensuite de redémarrer le service GDM pour activer le XDMCP.
Cependant, si vous avez désactivé IPV6 sur votre réseau, cela ne fonctionnera pas, puisque XDMCP écoute par défaut en IPV6 désormais. Vous pouvez le voir en root avec la commande netstat:
root@test4:/home/manu# netstat -putan|grep 177
udp6 0 0 :::177 :::* 646/gdm-binary
Il faut alors désactiver IPV6 sur l’ordinateur qui diffusera son affichage, par exemple en le désactivant au niveau du noyau.
On peut le faire en rajoutant une option au fichier de configuration de grub. Modifiez les fichier /etc/default/grub pour ajouter l’option « ipv6.disable=1″
GRUB_CMDLINE_LINUX_DEFAULT="ipv6.disable=1 quiet splash"
Reconstruisez le fichier de configuration de grub par « sudo update-grub » puis redémarrez votre ordinateur. Netstat vous indique alors que XDMCP écoute en IPV4
root@test4:/home/manu# netstat -putan|grep 177
udp 0 0 0.0.0.0:177 0.0.0.0* 658/gdm-binary
Utiliser le client XDMCP
On peut utiliser Xming depuis Windows, mais depuis Linux, il est plus simple d’utiliser tsclient. Dans la liste des protocoles, si vous ne voyez pas XDMCP, c’est qu’il vous faut l’installer le paquet xnest
sudo apt-get install xnest
Ensuite, pour la connexion, c’est du classique.
Un client XDMCP en console
Si vous désirez lancer une session XDMCP systématiquement, il est inutile se charger gnome ou un gestionnaire de fenêtres simplement pour lancer tsclient puis votre session XDMCP. Il est possible de lancer celle ci directement.
Désactivez le lancement de GDM, puis logguez vous sur l’ordinateur et tapez la commande suivante:
/usr/X11R6/bin/X -query 192.168.1.2
où 192.168.1.2 est le serveur sur lequel vous avez activé XDMCP.
Sources:
Notes:
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Tags : borne, linux, logiciel, lucid, serveur, système, ubuntu
La mise à jour du programme tftpd-hpa sur lucid modifie son fichier de configuration par défaut. Si vous utilisez des clients légers avec LTSP, vous vous retrouvez avec des clients qui s’arrêtent à l’erreur PXE: TFTP open timeout juste après avoir obtenu leur adresse IP du dhcp.
Avant, votre fichier de configuration était ainsi:
root@ltsp:#cat /etc/default/tftpd-hpa
#Defaults for tftpd-hpa
RUN_DAEMON="yes"
OPTIONS="-l -s /var/lib/tftpboot"
Or, maintenant, le fichier se présente ainsi:
# /etc/default/tftpd-hpa
TFTP_USERNAME="tftp"
TFTP_DIRECTORY="/srv/tftp"
TFTP_ADDRESS="0.0.0.0:69"
TFTP_OPTIONS=""
Du coup, le serveur ne se lance plus (il n’apparait pas dans les processus) même si vous avez un message disant qu’il est déjà en cours de fonctionnement lorsque vous tentez de le relancer.
Il suffit alors de modifier votre fichier de la manière suivante:
# /etc/default/tftpd-hpa
TFTP_USERNAME="tftp"
TFTP_DIRECTORY="/var/lib/tftpboot"
TFTP_ADDRESS="0.0.0.0:69"
TFTP_OPTIONS="--secure"
Relancez ensuite votre serveur tftpd et vos clients devraient démarrer.
Si vous avez utilisé des outils qui paramètrent automatiquement le fichier de configuration avec l’ancienne version, réinstallez le paquet pour obtenir le nouveau fichier de configuration:
sudo apt-get install --reinstall tftpd-hpa
puis effectuez manuellement les modifications.