Désactiver l’environnement graphique sur Ubuntu Desktop

4 septembre 2014 0 commentaires
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Une petite astuce rapide pour me rappeler comment désactiver le lancement de lightdm sur une machine qui n’a pas besoin d’environnement graphique permanent, sans avoir à désinstaller quoi que ce soit.

Dans /etc/default/grub, modifier la ligne

GRUB_CMDLINE_LINUX_DEFAULT="quiet splash"

en

GRUB_CMDLINE_LINUX_DEFAULT="quiet splash text"
puis lancer la commande sudo update-grub dans un terminal.

L’ordinateur démarrera désormais en mode texte, sans lancer lightdm. En effet, dans /etc/lightdm.conf, on trouve ceci:


# Check kernel command-line for inhibitors, unless we are being called
# manually
for ARG in $(cat /proc/cmdline); do
if [ "$ARG" = "text" ]; then
plymouth quit || :
stop
exit 0
fi
done

qui indique de quitter plymouth si le mot text est dans les arguments.

  • Il suffit d’effectuer l’opération inverse (supprimer le mot « text » du fichier de configuration de grub) pour réactiver le lancement graphique.
  • Une fois l’ordinateur démarré, il suffit de se logguer en console et de lancer la commande startx pour activer l’interface graphique.
  • Notez qu’il est possible de modifier les arguments de grub lors du menu de sélection en appuyant sur la touche « e » et de supprimer le mot « text » de la ligne adéquate pour lancer ponctuellement l’ordinateur avec l’environnement graphique automatique.

source: http://askubuntu.com/questions/16371/how-do-i-disable-x-at-boot-time-so-that-the-system-boots-in-text-mode

Une extension Chrome pour les daltoniens

22 juillet 2014 0 commentaires
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Selon l’American Academy of Ophthamology, environ 7 % de la population mondiale, soit des centaines de millions de personnes, ne distinguent pas le rouge et le vert car elles sont daltoniennes.

Ce léger handicap peut être contourné en appliquant un algorithme spécifique pour remplacer dynamiquement le vert et le rouge par d’autres couleurs plus adaptées. Il existe même un outil, Color Oracle, qui permet de simuler la vision d’un daltonien pour adapter au mieux le design d’un site web. Mais trop peu d’éditeur s’attache à ce « détail ».20140213160110-Screen_Shot_2014-02-14_at_5.30.31_AM-small.fullPragmatique, Animesh propose donc d’adresser le problème directement dans le navigateur, sans tenir compte de la capacité des entreprises à améliorer le niveau d’accessibilité de leur site. Il développe donc actuellement une extension pour Chrome, le navigateur de Google. Cette dernière permettra à l’internaute de choisir et régler les paramètres en fonction de sa vision.

Lire la suite sur http://www.greenit.fr: http://www.greenit.fr/article/logiciels/une-extension-chrome-pour-les-daltoniens-5171

Windows XP: clap de fin

4 avril 2014 0 commentaires
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Windows XP est amené à disparaître le 8 avril prochain. C’est en tout cas ce qu’on lit un peu partout. Cela amène un questionnement dont je vous apporte des réponses ci dessous, ce qui me libérera du temps actif.xp-rip

Que va t-il se passer le 8 avril 2014?

A cette date, Microsoft publiera la dernière mise à jour du système d’exploitation. Il n’y en aura définitivement pas d’autre. Cela signifie qu’une faille de sécurité découverte après cette date ne sera pas corrigée et restera ouverte sur les ordinateurs faisant tourner Windows XP.

Pourrais-je continuer d’utiliser mon ordinateur après cette date?

Le 9 avril et les jours suivants, votre ordinateur sera encore exploitable. Cependant, plus le temps va passer, plus vous prendrez de risques en allant sur Internet et vos logiciels seront dépassés.

Si votre système est isolé d’internet et que les logiciels qu’il fait tourner vous conviennent tels qu’ils sont, vous pourrez le garder aussi longtemps que vous voudrez.

Attention, si vous avez un plantage du système d’exploitation ou une panne matérielle, vous prenez alors le risque de ne plus pouvoir accéder à vos données. De même, si vous changez un élément du PC, vous ne disposerez pas des drivers nécessaires pour l’installer.

Pourquoi?

Les fabricants de matériels ou les éditeurs de logiciels doivent gérer Windows Vista, Windows 7, Windows 8, Mac Os et parfois Linux. Windows XP n’étant plus soutenu, ils ne passeront pas du temps pour un système qui disparaîtra à plus ou moins court terme.

Ainsi, la réinstallation de logiciels sera souvent impossible, même si vous possédez l’installateur.

Quelle est la solution ?

Pas de secret, il faut abandonner XP pour passer à un autre système d’exploitation. Plusieurs solutions existent:

Acheter Windows 8: coût de la licence environs 120 euros (OEM famille). Compter ensuite le coût d’installation si vous ne le faites pas vous même.

Il faut vérifier que votre ordinateur est assez puissant pour fonctionner avec Windows 8. Beaucoup de PC encore fonctionnels aujourd’hui sont des postes légers au niveau processeur/mémoire et ne peuvent faire tourner correctement Windows 8. Vous devrez alors savoir s’il est plus intéressant de rajouter de la mémoire ou gonfler votre PC, ou s’il vaut mieux remplacer l’ordinateur par un neuf qui serait déjà équipé de Windows 8.

Mais avant d’en arriver là, même s’il faut commencer à y réfléchir, il y a d’autres étapes importantes à réaliser.

Lesquelles?

Première chose, sauvegarder vos données. C’est quelque chose que vous devriez faire régulièrement, mais dans ce cas, c’est primordial. Le passage de XP à W8 est un grand saut technologique et le risque est plus grand de perdre des données.

Ensuite, vous assurer que les logiciels que vous utilisez fonctionneront sur W8. Rapprochez vous de vos fournisseurs de logiciels que vous utilisez dans votre métier. Renseignez vous aussi en ce qui concerne les licences; certains éditeurs considèrent que la version de leur logiciel pour W8 n’est pas la même de celle de XP, et qu’il vous faudra repasser à la caisse.

C’est peut être le moment pour vérifier qu’il n’existe pas d’autres logiciels métiers qui seraient plus adaptés à votre travail. La concurrence peut jouer pour négocier le prix des licences.

Enfin, il faut peut être aussi profiter de l’occasion pour vous assurer si vous avez vraiment besoin de rester sur Windows. Linux est une solution plus économique et peut être une solution.

Linux?

Linux est, comme Windows, un système d’exploitation d’ordinateur avec plein d’avantages. Entre autres: pas de virus, pas de fragmentation, sécurisé, stable et mis à jour en permanence. L’interface peut se rapprocher de Windows XP, facilitant la migration sans bouleverser vos habitudes. Mais il faut s’assurer de vos besoins avant de d’envisager la migration, certains matériels et logiciels refusant d’être compatible avec Linus. Mais des solutions existent, consultez votre prestataire informatique.

Et Windows 7 ?

Windows 7 se rapproche beaucoup de XP en terme d’ergonomie. Cependant, W8 est plus récent, les licences W7 et W8 sont au même prix et W8 est beaucoup plus sécurisé. De plus, on évoque déjà la sortie du prochain Windows pour le mois d’avril 2015 et il ne serait pas impossible que Vista et W7 disparaissent en 2016, provoquant à nouveau le même problème qu’aujourd’hui.

XP m’allait très bien, pourquoi me font ils ça? Encore payer!

Il y a plusieurs raisons à l’abandon de XP forcé. Comme évoqué précédemment, Microsoft doit gérer beaucoup de versions et les développeur de XP seront disponible pour W8, permettant d’améliorer celui ci, ou de préparer le prochain.

Ensuite, XP est sorti en 2001, il a dont 13 ans, ce qui en matière d’informatique représente une éternité.Beaucoup d’utilisateurs refusant de se séparer de XP à cause des changement de fonctionnement de l’interface de W8, c’est aussi une façon de forcer la migration.

Enfin, Microsoft est une société commerciale qui doit faire des bénéfices, et en utilisant son système d’exploitation, vous avez accepté les termes de son contrat de licence utilisateur (le CLUF) et donc de jouer son jeu. En 13 ans, vous n’avez pas participé à ses bénéfices, il est temps de changer de système.

Je pourrai continuer à utiliser mon Office 2003 sur W8?

Non, le support d’Office 2003 s’arrête à cette même date… Il faudra racheter un pack Microsoft Office.

fin-xp

Pourquoi maintenant? C’est trop juste d’ici le 8 avril.

Microsoft a annoncé la fin de XP il y a plus d’un an, mais les informations n’ont pas atteint l’utilisateur final. Les entreprises ont réussi à faire repousser la date butoir annoncée une fois. Il y a seulement quelques jours (1 mois avant la fin) que les postes sous Windows XP affichent le message d’avertissement et, effectivement, on peut penser que Microsoft aurait pu les afficher bien avant pour prévenir tout le monde. Erreur de communication ou volonté de forcer les utilisateurs? Je ne peux le dire.

Microsoft propose aussi un support étendu au delà de cette date, mais à un prix important, destiné plus à des grands groupes qu’à des PME ou des particuliers. Il est plus intéressant de remplacer son matériel et le système d’exploitation que de payer un support supplémentaires qui est, lui aussi, limité dans le temps.

J’ai un antivirus et un firewall, mon Xp est protégé ?

Non. Cela limite les attaques par les failles connues, mais ces logiciels s’appuient sur le système pour fonctionner. Si le système n’est pas fiable, tout ce qui est au dessus ne l’est pas non plus. Imaginez une maison laissée à l’abandon, vous pouvez mettre toutes les grilles que vous voulez pour la protéger, si les murs s’effondrent, les grilles ne feront pas leur travail.

Certains éditeurs d’antivirus ont annoncé leur volonté de maintenir la protection pour windows XP, mais leur pouvoir de protection est limité puisqu’ils ne pourront pas agir sur le système lui même.

Que faire?

Vous rapprocher de vos prestataires informatiques, ou d’en contacter plusieurs afin de faire des devis et discuter des solutions disponibles. Gardez votre clame et ne cédez pas à la pression pour signer le premier bon de commande voulu, certains petits malins proposant des offres hors de prix en misant sur votre affolement.

Linux peut être une solution viable et très économique sur le long terme, mais une étude par un professionnel est obligatoire pour trouver des solutions de contournement aux problèmes bloquants.

Si vous décidez de passer à W8 et que vous n’avez connu que XP, je vous conseille de trouver un ordinateur avec ce système et de vous faire la main dessus avant de le déployer à tous vos utilisateurs, car des formations sont peut être à envisager pour éviter un blocage de l’activité.

Vous, vous pouvez m’aider?

Je suis basé dans les Pyrénées Orientales (66). Si c’est votre cas (ou un département limitrophe), je le peux, contactez moi. Si ce n’est pas votre cas, il vous sera plus intéressant de contacter un prestataire proche de chez vous, je suis certain qu’il y en a.

Plus d’informations:

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TOX, une alternative libre à Skype?

26 février 2014 10 commentaires
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TOX est un logiciel prometteur de messagerie, téléphonie IP et vidéoconférence multi-plateforme libre et ouvert qui offre à ses utilisateurs les mêmes fonctionnalités que Skype sans que leur vie privée ne soit révélée.

En plus d’être un client libre et gratuit, TOX propose des fonctions intéressantes telles que:

  • Fonctions de messagerie instantanée facile et sûre
  • Il existe un client en console (et même deux!)
  • Appels vidéos totalement cryptés
  • Une interface utilisateur facile d’utilisation
  • Pas de messages publicitaires ou de paiement à effectuer pour débloquer des fonctionnalités
  • Le code de l’application est disponible par l’intermédiaire d’un dépôt Git

tox

Vu que j’ai eu des demandes répétées pour remplacer Skype depuis la révélation de PRISM, je vais m’y pencher sérieusement. Attention: ce n’est pas compatible avec Skype! Il faut un client TOX à chaque extrémité de la communication. Ce n’est pas un problème pour mes clients qui sont plus attachés à la confidentialité de leurs communications qu’à l’utilisation d’un logiciel particulier.

Pour plus d’infos, vous pouvez consulter le site web (fr), le wiki (en) ou le dépôt Git.

Utilisation de Venom sur Ubuntu

J’ai installé le client officiel Venom depuis la page de téléchargements sur Ubuntu 12.04 64bits sans problème (dépendances nécessaires: libgtk-3-0 (>= 3.4.1), libjson-glib-1.0-0 (>= 0.14.2), libsqlite3-0 (>= 3.7.9)) sans difficulté.

Après lancement de Venom, je me suis demandé comment trouver l’identifiant unique généré à l’installation… C’est en effet cet identifiant que vous devrez transmettre à votre correspondant pour lui permettre de vous contacter.

En fait c’est simple, il suffit de cliquer sur la petite flèche blanche à droite du nom d’utilisateur et choisir Edit user pour modifier votre pseudo et obtenir l’ID que vous copierez facilement dans le presse papier grâce que bouton dédié. Mauvais point, le logiciel est en anglais…

Il ne vous reste plus, ensuite, qu’à transmettre cet ID à votre correspondant par mail ou autre moyen pour qu’il puisse vous ajouter à sa liste.

Même en l’absence de serveur centralisé gérant les pseudos, personne ne peut prendre votre identité auprès de vos correspondants puisque c’est l’ID qui est utilisé, et nom le pseudo. Mais comme les humains interprètent mieux les lettres que les chiffres, c’est le pseudo qui sera affiché dans la liste des utilisateurs.

tox_param

Utilisation de Venom sur Windows 7

Le client est fourni sous forme d’un zip, autant pour Venom que pour l’autre client QT Gui. Un installateur aurait été plus simple pour les néophytes, mais tout est inclu dans le zip, donc pas besoin d’installation.

Il suffit d’extraire les fichiers de l’archive pour lancer venom.exe.

Une fois lancé, message du pare-feu de Windows sur lequel il suffit de cliquer sur Autoriser l’accès.

Le client est identique à celui de linux, donc les réglages sont au même endroit. Mauvais point, il est en anglais.

J’ai envoyé une demande de contact depuis windows vers linux, et linux m’a affiché le message suivant au bout de 15 secondes

venom_add_contact

Il suffit ensuite de cliquer sur le correspondant dans la liste pour ouvrir une fenêtre de chat classique.

Attention, il y a un délai d’environs 45 secondes avant lequel vous pouvez envoyer les messages. Passé ce délai, c’est vraiment instantané tant que l’échange continue, mais dès que vous arrêtez de communiquer quelques secondes, le délai reprend. Je pense qu’il s’agit du délai de création du canal de communication.

Juste après l’acceptation d’un utilisateur, vous voyez son ID dans la liste des contacts, mais après quelques secondes, c’est son pseudo qui apparaît.

Echange de fichiers

  • J’ai fait plusieurs tests, parce que j’avais des résultats étranges:
  • de linux à linux, pas de soucis, ça fonctionne
  • de linux à windows, comme disait Garcimore, « des fois ça marche, des fois ça marche pas« . De Windows à linux, pas de soucis.
  • Je n’ai pas pu tester de windows à windows, je n’en ai qu’un en machine virtuelle1

De plus, on voit clairement que Venom est plutot un client linux, l’arborescence affichée dans la fenêtre d’enregistrement des fichiers est celle de gnome. Il faut vraiment tout dérouler pour accéder au bureau windows.

Conclusion et remarques en vrac

  • Pour le chat, pas de problème, ça fonctionne assez bien de linux à linux. De windows à linux, j’ai eu des soucis de pertes de messages après inactivité.
  • Pour l’échange de fichiers, linux à linux, pas de problème. De windows à linux non plus. Par contre, de linux à windows, c’est pas top.
  • Pour la visio, ce n’est pas encore implémenté dans les clients, seulement dans le coeur
  • Les clients sont en anglais, et il n’existe pas de fichier d’internationalisation.
  • Le client windows Qt-Gui consiste en un seul fichier exécutable, plus simple à utiliser, mais c’est dommage de l’avoir fourni dans un zip, d’autant qu’il ne fait que 14Mo. Mais bon, il ne fonctionne pas (messages perdus) et n’est qu’une version développeurs non aboutie.
  • Les problèmes que j’ai eu sous windows proviennent peut être du fait que mon W7 tourne sous virtualbox, et que vu qu’il me sert à faire toutes sortes de tests bizarres et risqués, il est peut être en vrac, mais comme peuvent l’être tous les windows que je dois remettre d’aplomb régulièrement.
  • Lors d’un échange de fichiers, les boutons pour enregistrer/annuler sont en blanc sur fond gris clais. Pas top, mais sur venom, tout peut se régler dans le css (/usr/share/venom/theme/default.css), à voir pour les autres.

tox_fichier

Bref, c’est un logiciel prometteur dont le développement est actif. Cependant, actuellement, seul le chat fonctionne et il est encore loin de pouvoir remplacer skype. A suivre et restester dans quelques mois.

Notes:
  1. et j’ai un peu la flemme d’installer windows dans une autre machine, vu le peu que je m’en sert []

Python: obtenir le nom et des infos sur la fonction appelante

18 janvier 2014 0 commentaires
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Pour débugguer, il est parfois utile de savoir qui fait appel à quoi, et avec quels arguments. C’est le rôle du module inspect.

#!/usr/bin/env python
# -*- coding: utf-8 -*-

import inspect

def foo(val):
val = val + 1
print "%s: Fonction '%s' appelée par '%s' à la ligne %s" % (inspect.stack()[0][1], inspect.stack()[1][4][0].strip(), inspect.stack()[2][4][0].strip(), inspect.stack()[1][2] )
#print inspect.stack()

def essai(val):
foo(val)

def main():
essai(7)

if __name__ == '__main__':
main()


et le résultat

test_inspect.py: Fonction 'foo(val)' appelée par 'essai(7)' à la ligne 12

Je le met ici pour le jour où j’en aurai encore besoin

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MYSQL: start: Job failed to start

11 septembre 2013 1 commentaire
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Ou

error: ‘Can’t connect to local MySQL server through socket ‘/var/run/mysqld/mysqld.sock »

La première chose à faire est de consulter le fichier de log d’erreurs .

Attention: sur mon installation, je me suis fait avoir parce que j’avais un fichier /var/log/mysql.err vide. Or, le fichier est /var/log/mysql/error.log !


root@pouf:/var/log/mysql# tail error.log
130911 14:18:52 InnoDB: Compressed tables use zlib 1.2.3.4
/usr/sbin/mysqld: Can't create/write to file '/tmp/ibUjgCIe' (Errcode: 13)
130911 14:18:52 InnoDB: Error: unable to create temporary file; errno: 13
130911 14:18:52 [ERROR] Plugin 'InnoDB' init function returned error.
130911 14:18:52 [ERROR] Plugin 'InnoDB' registration as a STORAGE ENGINE failed.
130911 14:18:52 [ERROR] Unknown/unsupported storage engine: InnoDB
130911 14:18:52 [ERROR] Aborting
130911 14:18:52 [Note] /usr/sbin/mysqld: Shutdown complete

Le message d’erreur (sur la deuxième ligne lue) indique qu’il ne peut pas créer de fichier temporaire dans /tmp. Un coup d’oeuil sur les permission de tmp nous le confirme.

root@pouf:/# ls -l /|grep tmp
4849665 drwxrwxr-x 16 manu manu 20K sept. 11 14:20 tmp

Les propriétaire/groupe ne sont pas bons, et les permissions non plus! Il s’agit sans doute d’un script ou d’un paquet mal construit qui a modifié tout ça (en particulier les dpkg -x qui changent les permissions du répertoire courant!)
sudo chown root:root /tmp
sudo chmod 777 /tmp
sudo chmod +t /tmp

Problème corrigé, mysql redémarre alors correctement. C’est tout bête, mais j’ai perdu une heure à comprendre pourquoi mon système, et en particulier mysql ne fonctionnait plus correctement.
Si ça peut aider…

rsync par Cron: permission denied

26 juillet 2013 2 commentaires
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J’ai été confronté à un étrange problème sur certaines machines en Ubuntu 12.04 (precise) pour lequel je vous livre ma solution de contournement. Ce n’est pas transcendant, mais ça fonctionne en attendant d’en savoir plus ou de trouver une autre solution.An_rsync_Primer

S.O.S.s.h.

J’ai des dossiers que je synchronise avec ou depuis un serveur distant en utilisant rsync, principalement pour faire des sauvegardes. Ces commandes rsync sont intégrées dans des scripts que j’utilise depuis plusieurs années sans problème. Pour pouvoir éviter les problèmes de droits, ces scripts sont lancés par le cron du root.
La commande qui nous intéresse est de cette forme:
rsync -avP dossier/local manu@serveur:/dossier/distant/ > /tmp/monlog.log 2>&1

Et le root peut se connecter au serveur sans mot de passe par échange de clef ssh.

Or, depuis quelques temps, impossible de faire la sauvegarde. Les logs contiennent quelque chose comme ceci:

Permission denied, please try again.
Permission denied, please try again.
Permission denied (publickey,password).
rsync: connection unexpectedly closed (0 bytes received so far) [sender]

Alors que lorsque le programme est lancé en root depuis un terminal, il fonctionne sans erreur! (Donc pas de problème de droits d’accès aux dossiers/fichiers)

Environnement variable ou Variables d’environnement

Le cron n’ouvre pas un véritable shell lorsqu’il lance une action programmée, et les variables d’environnement utilisées dans une console ne sont pas toutes présentes. C’est peut être l’une des raisons du problème.

Sur certains forums, on a parlé de SSH_AUTH_SOCK et de SSH_AGENT_PID, mais je n’ai pas réussi à les faire prendre en compte pour résoudre le problème…

Où est la clef?

Qu’importe, indiquons à ssh qu’on veut utiliser la clef qui nous permet de s’identifier sur le serveur

rsync -avP -e "ssh -l root -i /root/.ssh/id_rsa" dossier/local manu@serveur:/dossier/distant/ > /tmp/monlog.log 2>&1

Et? Pas mieux, toujours rejeté par le serveur…

Qui me parle ?

Comme les logs du serveur n’indiquaient pas d’informations utiles, il faut demander à rsync d’être plus bavard

rsync -avvvv -e "ssh -l root -i /root/.ssh/id_rsa" dossier/local manu@serveur:/dossier/distant/  > /tmp/monlog.log 2>&1

Du coup, ça donne quelques indications dans le log:

opening connection using: ssh -l root -i /root/.ssh/id_rsa -l manu serveur rsync --server -vvvvue.Lsf . /dossier/distant/
Permission denied, please try again.
Permission denied, please try again.
Permission denied (publickey,password).

Ahhhh! Pourquoi il me met un -l manu alors que je lui ai spécifié -l root ?
Eh bien je ne sais pas, mais c’est la source du problème: identifié en tant que manu, il ne peut donc plus accéder à la clef ssh du root.

Comme je suis vicieux et mauvais perdant, j’ai essayé d’accéder à la clef de manu:

rsync -avvvv -e "ssh -l root -i /home/manu/.ssh/id_rsa" dossier/local manu@serveur:/dossier/distant/  > /tmp/monlog.log 2>&1

Et ça marche! Parce que le root peut entrer partout et lire les clefs de tous les utilisateurs (et surtout parce que manu aussi peut s’identifier en ssh sur le serveur sans mot de passe)

Et les droits d’accès aux dossiers ? Pas de problème, c’est toujours root (par l’intermédiaire du cron) qui lit les fichiers, mais il n’utilise pas sa propre clef et se fait passer pour manu dans le rsync.

Carpe diem

Pour résumer:

  • Plein de personnes ont rencontré le même problème, mais aucune solution proposée n’a fonctionné pour moi
  • Tout se passe comme si rsync refusait d’utiliser la clef du root
  • On peut utiliser la clef de n’import quel utilisateur, tant qu’il peut accéder au serveur. Au besoin, créer un utilisateur dédié.
  • C’est pénible, il faut que je modifie mes scripts qui me permettaient d’unifier la méthodologie
  • Bug ou pas bug ? Je ne sais pas.
  • Résolu? Je ne suis pas sûr. J’aimerai comprendre pourquoi sur certaines installations ça fonctionne, et pas sur d’autres, d’autant que j’essaye d’avoir des configurations logicielles le plus identiques possibles pour en simplifier la gestion.

En tous cas, si vous avez des infos sur ce changement de comportement, ou sur le moyen de fonctionner à l’ancienne mode, n’hésitez pas à laisser une bafouille.

Nautilus: ouvrir avec le bon logiciel les extensions des programmes

15 janvier 2013 3 commentaires
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Je sais, le titre n’est pas très clair, mais ça facilitera le travail aux moteurs de recherche…the-nautilus-ii-table-by-marc-fish-05

Il arrive que l’on ait installé des programmes générant des fichiers avec une extension propre à ces programmes, mais que l’accès direct (par double clic par exemple) ouvre le fichier avec un autre logiciel qui n’est pas celui escompté. Pourtant, le programme est bien installé et fonctionnel, mais l’association n’est pas effectuée correctement, et il n’est pas possible de la faire graphiquement.

Dans mon cas, j’ai installé sous Unity Qt4-designer qui fabrique des fichiers avec l’extension .ui mais qui est un programme prévu pour KDE. Or, quand je double clique sur le fichier .ui généré par le programme, c’est firefox qui s’ouvre pour me proposer de télécharger le fichier. Pourtant, dans le menu contextuel, ouvrir avec me propose bien Qt4-designer.

Qu’importe, me dis-je, il suffit d’aller dans les propriétés du fichier, onglet ouvrir avec, et de lui associer le bon logiciel. Sauf que le programme voulu (Qt4-designer) n’apparaît pas dans la liste!

Diable! Pourquoi?

Après quelques (heures de) recherches, c’est simple, encore faut-il le savoir. Le lanceur n’intègre pas la fonction d’ouverture de fichier, et par conséquent Nautilus ne l’affiche pas dans la liste des programmes disponibles.

Corrigeons cette erreur monumentale immédiatement.

Pour tous les utilisateurs du système

Éditez par le moyen de votre choix (avec sudo) le fichier /usr/share/applications/designer-qt4.desktop et modifiez la ligne indiquée ci dessous de

Exec=/usr/bin/designer-qt4

à

Exec=/usr/bin/designer-qt4 %f

Notez le « %f » qui indique que c’est le fichier transmis (celui sélectionné) qu’il faudra ouvrir. Il faudra peut être vous déloguer/reloguer pour que cela soit pris en compte, mais je ne suis même pas sûr que ce soit nécessaire. Retournez dans les propriétés du fichier .ui et vous devriez avoir le programme voulu dans la liste des choix disponibles.

Pour un utilisateur particulier

Admettons que je veuille que cette association ne soit valable que pour l’utilisateur manu. Il me suffit de copier le lanceur de qt4-designer dans le dossier ~/.local/share/applications et d’effectuer la modification indiquée ci dessus dans le fichier que je viens de copier.

cp /usr/share/applications/designer-qt4.desktop /home/manu/.local/share/applications/
gedit /home/manu/.local/share/applications/designer-qt4.desktop

Plus besoin du sudo dans le cas précis, puisque le fichier est dans mon dossier personnel. Ça fonctionne pour tous les logiciels et toutes les extensions, à condition qu’il existe un fichier .desktop dans le dossier des applications.

C’est une bricole, mais ça empoisonne la vie quand le comportement n’est pas celui attendu. En espérant que ça puisse vous servir.

Gérer les disques windows virtuels (virtualbox)

14 janvier 2013 1 commentaire
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Lorsqu’on utilise windows, certaines opérations de maintenances sont obligatoires, en particulier la gestion de l’espace libre dans les machines virtuelles.vbox_logo2_gradient

En effet, Windows  (au moins sur XP, j’ignore ce qu’il en est exactement sur les autres versions, mais à l’usage, cela semble identique) préfère utiliser l’espace libre qui n’a pas déjà été utilisé. Si vous supprimez un fichier, l’espace disque qui lui était alloué est déclaré disponible, mais tant qu’il reste des zones du disque où rien n’a été précédemment écrit, Windows préférera utiliser celles ci. On peut voir ça comme un avantage permettant la récupération de fichiers effacés, mais dans une machine virtuelle, le disque virtuel enflera jusqu’à la taille maximum qui lui a été allouée en peu de temps sans que son contenu n’ait augmenté.

Ça n’est pas forcément gênant en soi, sauf quand on veut faire des sauvegardes du fichier vdi ou transférer le disque sur un autre ordinateur, puisque l’on va inutilement transférer des informations sensées être supprimées.

Cet article servira de pense bête afin de centraliser les commandes utiles. Pensez à effectuer toutes les sauvegardes nécessaires avant d’agir sur votre système, je ne suis pas responsable des problèmes que vous pourriez rencontrer! Les commandes sont données pour linux, mais ce sont les mêmes pour Windows, à vous d’adapter les chemins et de lancer celles ci depuis un terminal de commande.

1 – Vider le disque

Première chose à faire, dans la machine virtuelle, supprimer les cookies et les fichiers temporaires. Et en particulier les téléchargements d’installateurs de logiciels (qui peuvent être conséquents) et les dossiers temporaires qu’ils créent. Les moteurs de recherche vous indiqueront les dossiers concernés en fonction de vos logiciels.

Pensez aussi à vider la corbeille, en particulier de tous les utilisateurs. En effet, certains ne le font jamais et on retrouve parfois des gigas entiers de données inutiles dans celles ci.

2 – Défragmenter le disque

Une fois les fichiers inutiles supprimés, il faut défragmenter le disque pour récupérer encore un peu d’espace, mais surtout pour rassembler les fichiers. J’aime bien utiliser Auslogic disk defrag parce qu’il a une option pour optimiser les fichiers du disque et pour éteindre l’ordinateur une fois qu’il a fini, mais n’importe quel défragmenteur (y compris celui intégré à windows) peut faire l’affaire.

3 – Vider l’espace libre

L’espace libéré n’est pas encore complètement vide. Pour le vider complètement pour l’étape suivante, il faut remplir de zéros tous les emplacement libres. Vous pouvez utiliser nullfile ou les utilitaires de microsoft avec sdelete de la suite des sysinternals. J’utilise soit l’un, soit l’autre, indifféremment.

Avec sdelete, téléchargez le, extrayez le et copiez le dans C:\windows. Ouvrez ensuite un terminal, puis entrez la commande sdelete -z C:\ (l’option -z indiquant de mettre à zéro les blocs libres). Arrêtez ensuite la machine virtuelle.

4 – Compacter le disque virtuel

Pour compacter le disque virtuel, entrez la commande suivante:

vboxmanage modifyhd /chemin/vers/disque/disque.vdi --compact

C’est relativement rapide, selon la taille initiale du disque. Sur certains systèmes, le gain se compte en gigaoctets, donc c’est intéressant à faire avant de transférer le disque image lorsque le besoin se fait sentir. Cette opération ne laisse dans le disque que les blocs ne contenant pas que des zéros, d’où l’utilité de l’étape précédente.

5 – Augmenter la taille du disque

Si malgré les opérations précédentes vous êtes quand même à l’étroit dans votre windows, c’est sans doute quze vous aviez prévu un peu juste lors du choix de la taille du disque. Il est possible d’augmenter la taille du disque sans devoir tout réinstaller. Utilisez la commande suivante, par exemple pour augmenter le disque à la taille de 20Go:

vboxmanage modifyhd /chemin/vers/disque/disque.vdi --resize 20000

Adaptez bien sûr le chemin vers votre image disque et la taille désirée.

Il faut ensuite lancer votre machine virtuelle avec un live CD pour utiliser gparted afin d’agrandir la partition Windows à tout l’espace disponible pour qu’il puisse prendre en compte l’espace que vous venez d’ajouter. Le live CD gparted fonctionne bien.

Pensez que lorsque vous démarrerez votre windows, il fera une vérification du système de fichiers.

C’est fini, ou presque.

Deux dernières commandes pratiques que je saurais où retrouver.

Pour voir les machines virtuelles lancées, en ligne de commande (par exemple en SSH), et connaitre leur nom:

vboxmanage list runningvms

Pour arrêter une machine virtuelle en ligne de commande:

vboxmanage controlvm winxp2 poweroff (où winxp2 est le nom de la machine obtenue avec la commande précédente)

Voila, rien de bien original ou nouveau, mais toutes les commandes de bases dans un seul endroit me facilitera la vie.

Ransomware, ou prise d’otage informatique

14 décembre 2012 0 commentaires
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prise-otageLes éditeurs d’antivirus rapportent actuellement la montée en puissance d’une forme récente de malware, baptisée ransomware. Ces nuisibles bloquent totalement l’accès au système d’exploitation d’un ordinateur et réclament une somme conséquente pour libérer les données.

Avec les ransomwares, l’infection est la plupart du temps réalisée via une faille provenant d’un logiciel non mis à jour. Un document PDF, Word ou Excel est adressé au destinataire par e-mail. En voulant l’ouvrir, le destinataire fait planter le logiciel associé. Le code stocké dans le document est alors activé et télécharge et installe le ransomware en question.

Lire l’article complet sur http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/informatique/d/ranconner-les-internautes-lattaque-malware-a-la-mode_43225/

Notez que si vous avez linux en dual boot sur l’ordinateur et que le MBR est corrompu, la réinstallation du MBR depuis un live CD, exactement de la même manière qu’après une installation de windows, permet de relancer la machine. Windows ,n’est pas dévérolé pour autant, il faudra s’en occuper, mais linux redevient accessible.

En tout cas pour ce qui concerne les 2 machines dont j’ai dû m’occuper aujourd’hui.

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