[Résoudre] LibreOffice: document verrouillé par utilisateur inconnu

9 mai 2017 0 commentaires
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Parfois, avec LibreOffice, vous obtenez le message d’erreur suivant:

Le document ‘xxx.ods’ est verrouillé pour édition par :

Utilisateur inconnu

Ouvrez le document en lecture seule ou ouvrez une copie du document pour l’édition.

Lorsqu’il y a plusieurs utilisateurs susceptibles d’accéder au document, c’est peut être un poste dont les données d’identité n’ont pas été renseignées dans les options de LibreOffice. Il faut donc s’assurer que tous les postes ont ces informations de renseignées pour pouvoir trouver quel utilisateur accède actuellement au document.

Par contre, si vous êtes le seul à accéder à ce document, le problème vient du fait que votre document est sur un partage réseau (SMB, NFS, …), même si vous l’avez monté en local et que LibreOffice active par défaut le verrouillage du fichier. Sauf que, quand vous fermez celui ci, il ne relâche pas le fichier…

Une solution de contournement, mais seulement si vous êtes le seul utilisateur à accéder à ces documents, consiste à modifier le lanceur de LibreOffice afin qu’il n’active plus cette fonction par défaut.

Éditez le fichier (en root ou avec sudo) /usr/bin/soffice et modifiez:

SAL_ENABLE_FILE_LOCKING=1
export SAL_ENABLE_FILE_LOCKING

en

#SAL_ENABLE_FILE_LOCKING=1
#export SAL_ENABLE_FILE_LOCKING

Enregistrez, fermez. Vous pouvez désormais immédiatement ouvrir et enregistrer vos fichiers.

Ce n’est pas une solution officielle, et il y a un risque important de perte de données si plusieurs utilisateurs accèdent simultanément au même fichier, mais elle a le mérite de fonctionner et de débloquer les utilisateurs uniques qui travaillent sur un NAS.

Gardez cette page dans vos favoris, la mise à jour de LibreOffice risque bien de remplacer le fichier modifié et de faire ré-apparaitre le problème.

[Resolu] L’installation d’Ubuntu (ubiquity) crashe avec une langue autre que l’anglais

5 janvier 2017 0 commentaires
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Ou « [SOLVED] Ubiquity crashes with non english setup »

Le problème

Lors de l’installation d’Ubuntu (16.04 dans mon cas mais le bug existe avec d’autres versions), ubiquity plante et le message « Nous sommes désolés, l’installateur a planté » apparait. Si vous allez regarder dans le fichier /var/log/syslog vous verrez les lignes suivantes:


Jan 5 11:10:46 ubuntu ubiquity: Setting capabilities for gnome-keyring-daemon using Linux Capabilities failed.
Jan 5 11:10:47 ubuntu /plugininstall.py: log-output -t ubiquity chroot /target mount -t proc proc /proc
Jan 5 11:10:47 ubuntu /plugininstall.py: log-output -t ubiquity chroot /target mount -t sysfs sysfs /sys
Jan 5 11:10:47 ubuntu /plugininstall.py: log-output -t ubiquity mount –bind /dev /target/dev
Jan 5 11:10:47 ubuntu /plugininstall.py: log-output -t ubiquity mount –bind /run /target/run
Jan 5 11:10:47 ubuntu /plugininstall.py: Verifying downloads …
Jan 5 11:10:47 ubuntu /plugininstall.py: Downloads verified successfully
Jan 5 11:10:47 ubuntu /plugininstall.py: Traceback (most recent call last):
Jan 5 11:10:47 ubuntu /plugininstall.py: File « /usr/lib/ubiquity/ubiquity/install_misc.py », line 362, in run
Jan 5 11:10:47 ubuntu /plugininstall.py: self.update_interface()
Jan 5 11:10:47 ubuntu /plugininstall.py: File « /usr/lib/python3/dist-packages/apt/progress/base.py », line 255, in update_interface
Jan 5 11:10:47 ubuntu /plugininstall.py: if float(percent) != self.percent or status_str != self.status:
Jan 5 11:10:47 ubuntu /plugininstall.py: ValueError: could not convert string to float: ‘0,0000’

Jan 5 11:10:47 ubuntu /plugininstall.py:
Jan 5 11:10:49 ubuntu /plugininstall.py: Traceback (most recent call last):
Jan 5 11:10:49 ubuntu /plugininstall.py: File « /usr/lib/ubiquity/ubiquity/install_misc.py », line 954, in do_install
Jan 5 11:10:49 ubuntu /plugininstall.py: cache, fetchprogress, installprogress):
Jan 5 11:10:49 ubuntu /plugininstall.py: File « /usr/lib/ubiquity/ubiquity/install_misc.py », line 889, in commit_with_verify
Jan 5 11:10:49 ubuntu /plugininstall.py: res = cache.install_archives(pm, install_progress)
Jan 5 11:10:49 ubuntu /plugininstall.py: File « /usr/lib/python3/dist-packages/apt/cache.py », line 479, in install_archives
Jan 5 11:10:49 ubuntu /plugininstall.py: res = install_progress.run(pm)
Jan 5 11:10:49 ubuntu /plugininstall.py: File « /usr/lib/ubiquity/ubiquity/install_misc.py », line 409, in run
Jan 5 11:10:49 ubuntu /plugininstall.py: os.write(control_write, b’\1′)
Jan 5 11:10:49 ubuntu /plugininstall.py: BrokenPipeError: [Errno 32] Relais brisé (pipe)
Jan 5 11:10:49 ubuntu /plugininstall.py:
Jan 5 11:10:49 ubuntu ubiquity: PROGRESS STOP
Jan 5 11:10:49 ubuntu /plugininstall.py: log-output -t ubiquity chroot /target umount /sys
Jan 5 11:10:49 ubuntu /plugininstall.py: log-output -t ubiquity chroot /target umount /proc
Jan 5 11:10:49 ubuntu /plugininstall.py: log-output -t ubiquity umount /target/run
Jan 5 11:10:49 ubuntu /plugininstall.py: log-output -t ubiquity umount /target/dev
Jan 5 11:10:50 ubuntu /plugininstall.py: log-output -t ubiquity umount /target/cdrom
Jan 5 11:10:50 ubuntu ubiquity: debconf: DbDriver « config »: /var/cache/debconf/config.dat is locked by another process: Resource temporarily unavailable
Jan 5 11:10:50 ubuntu ubiquity: PROGRESS STOP
Jan 5 11:10:50 ubuntu /plugininstall.py: Exception during installation:
Jan 5 11:10:50 ubuntu /plugininstall.py: During handling of the above exception, another exception occurred:
Jan 5 11:10:50 ubuntu /plugininstall.py: Traceback (most recent call last):
Jan 5 11:10:50 ubuntu /plugininstall.py: File « /usr/share/ubiquity/plugininstall.py », line 1778, in <module>
Jan 5 11:10:50 ubuntu /plugininstall.py: install.run()
Jan 5 11:10:50 ubuntu /plugininstall.py: File « /usr/share/ubiquity/plugininstall.py », line 78, in wrapper
Jan 5 11:10:50 ubuntu /plugininstall.py: func(self)
Jan 5 11:10:50 ubuntu /plugininstall.py: File « /usr/share/ubiquity/plugininstall.py », line 212, in run
Jan 5 11:10:50 ubuntu /plugininstall.py: self.install_language_packs()
Jan 5 11:10:50 ubuntu /plugininstall.py: File « /usr/share/ubiquity/plugininstall.py », line 690, in install_language_packs
Jan 5 11:10:50 ubuntu /plugininstall.py: self.do_install(self.langpacks, langpacks=True)
Jan 5 11:10:50 ubuntu /plugininstall.py: File « /usr/lib/ubiquity/ubiquity/install_misc.py », line 964, in do_install
Jan 5 11:10:50 ubuntu /plugininstall.py: installprogress.finish_update()
Jan 5 11:10:50 ubuntu /plugininstall.py: File « /usr/lib/ubiquity/ubiquity/install_misc.py », line 439, in finish_update
Jan 5 11:10:50 ubuntu /plugininstall.py: self.db.progress(‘STOP’)
Jan 5 11:10:50 ubuntu /plugininstall.py: File « /usr/lib/python3/dist-packages/debconf.py », line 62, in <lambda>
Jan 5 11:10:50 ubuntu /plugininstall.py: lambda *args, **kw: self.command(command, *args, **kw))
Jan 5 11:10:50 ubuntu /plugininstall.py: File « /usr/lib/python3/dist-packages/debconf.py », line 83, in command
Jan 5 11:10:50 ubuntu /plugininstall.py: status = int(status)
Jan 5 11:10:50 ubuntu /plugininstall.py: ValueError: invalid literal for int() with base 10:  »

Suivies ou non de plein d’autres lignes d’erreur.

Ce qui nous intéresse ici, ce sont les premières lignes d’erreurs (puisque les autres en découlent), a savoir celles en gras ci dessus.
On voit que le programme essaie de convertir en float la valeur 0,0000, ce qui est une valeur numérique pour nous, européens, mais pas pour des programmes informatiques où ce même nombre s’écrit « 0.0000 » (Notez le point à la place de la virgule). Du coup, le programme plante et plein d’autres erreurs arrivent.

La solution

La solution pour corriger ce problème, va être de rajouter une ligne dans le programme « /usr/lib/python3/dist-packages/apt/progress/base.py ».

Ouvrez ce fichier avec les droits root dans votre éditeur préféré. Aux alentours de la ligne 255, vous devriez voir ceci:

elif status == "pmstatus":
    # FIXME: Float comparison
    if float(percent) != self.percent or status_str != self.status:
        self.status_change(pkgname, float(percent), status_str.strip())
        self.percent = float(percent)
        self.status = status_str.strip()

Modifiez ce bloc pour qu’il soit ainsi:

elif status == "pmstatus":
    # FIXME: Float comparison
    percent = str(percent).replace(',', '.') #<---------- Ajouter cette ligne
    if float(percent) != self.percent or status_str != self.status:
        self.status_change(pkgname, float(percent), status_str.strip())
        self.percent = float(percent)
        self.status = status_str.strip()

Dans le détail, on définit que percent est lui même mais en remplaçant la virgule par un point. Ainsi, la conversion en float du nombre ne plante plus.

Cela ne règle pas toutes les erreurs de l’installateur, mais les autres sont négligeables. Ces fonctions ne servent qu’à l’affichage de la barre de progression de l’installation et ne sont pas bloquantes, au contraire de celle que nous venons de corriger.

Maintenant, l’installation devrait se passer sans problème et aller jusqu’au bout.

PS: Vous noterez quand même que les développeurs sont conscinet du problème puisqu’il ont marqué « # FIXME: Float comparison » …

Mettre à jour une ancienne version d’ubuntu

13 décembre 2016 0 commentaires
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Si vous avez une vielle version d’ubuntu qui n’est plus soutenue, il vous est encore possible d’installer certains logiciels ou d’effectuer un upgrade vers une version plus récente.

Les dépôts des anciennes releases qui ne sont plus supportées (comme la 10.04, 11.04, 11.10 et 13.04) sont déplacés vers un serveur d’archives. Ces dépôts sont accessible à  http://old-releases.ubuntu.com

La raison en est qu’elles sont désormais « hors support » et ne reçoivent plus ni mises à jour, ni correctifs de sécurité.

Si vous souhaitez continuer à utiliser une version périmée, alors éditez votre fichier /etc/apt/sources.list et modifiez archive.ubuntu.com en old-releases.ubuntu.com

Vous pouvez le faire avec sed en tapant la commande suivante dans un terminal:

sudo sed -i -re 's/([a-z]{2}\.)?archive.ubuntu.com|security.ubuntu.com/old-releases.ubuntu.com/g' /etc/apt/sources.list

puis upgradez avec:

sudo apt-get update && sudo apt-get dist-upgrade

Parfois, il est plus rapide de faire une sauvegarde des données importantes et d’installer une version récente que de faire la mise à jour ainsi.

Cependant, cela peut vous permettre d’installer des logiciel provisoirement ou de passer sur une LTS plus récente pour vous laisser le temps de planifier une réinstallation.

Enfin un FabLab à Perpignan!

4 juin 2016 0 commentaires
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Internet est une mine d’information sur tous les domaines, on y trouve des infos, des tutoriels, des conseils, des forums où demander de l’aide, des documentations techniques, des catalogues, des vidéos explicatives, …
Tout ce qui peut se verbaliser ou se rédiger.
Mais si internet est si vaste, il est aussi rapide de s’y perdre (et finir par regarder des vidéos de chatons troooop mignons), de mal comprendre les informations rédigées souvent dans une autre langue, ou de trouver des informations périmées.
Et puis internet fonctionne à sens unique: de l’internet vers vous. Impossible de dire à la vidéo « hé! Attend, comment tu as fais ton truc, là? Moi j’y arrive pas. » et d’obtenir une réponse rapide.
Ensuite, internet ne vous apporte pas, malgré tous les amis que vous pourriez vous y faire, une chose importante qui est le contact humain.

C’est pour ça que les FabLab sont une chose importante. On peut y partager bien plus que des connaissances: un café, une relation privilégiée autour d’un objectif commun, un enrichissement personnel sur un domaine qu’on n’aurait pas abordé spontanément sans accompagnement. Et tout un tas d’autres choses.
Sans compter la mise à disposition (accompagnée) de matériel souvent hors de portée financière ou pour un besoin ponctuel.
Lorsqu’on est seul sur un projet, il est courant de perdre du temps sur un problème mineur qui peut être bloquant. Un œil extérieur, une écoute intéressée ou un conseil technique permettent souvent de débloquer la situation. Et dans une bonne ambiance!

Bref, si vous êtes convaincus, ou simplement curieux, et que les nouvelles technologies vous intéressent, je ne peux que vous encourager à faire un saut à Squaregolab. Ils sont situés dans la ZI Saint charles (derrière Méca Précis).
J’y suis passé hier (et je repasserai par là, comme dit la chanson) découvrir ce qu’ils avaient; j’ai été très bien accueilli et assez impressionné du matériel disponible: ploteur, imprimantes 3D, fraiseuses numériques, coin électronique, boutique de petit matériel, ordinateurs, … et plein d’autres choses que je vous laisse découvrir sur place!

FabLab Perpignan

Squaregolab, un endroit clair et spacieux dédié aux nouvelles technologies

Vous trouverez sur leur site toutes les informations (horaires, projets, …), mais aussi sur place avec des choses en plus.

Firefox ouvre mes pièces jointes avec Gedit

15 décembre 2015 0 commentaires
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Lorsque vous téléchargez un document, souvent depuis le webmail d’Orange, firefox vous propose simplement d’ouvrir celui ci avec gedit ou d’enregistrer le fichier.

Si vous le téléchargez et que vous double-cliquez sur celui ci, il s’ouvre bien avec le logiciel adéquat. Mais il serait plus simple de l’ouvrir directement depuis Firefox (pas dans Firefox) avec le logiciel adapté.

L’exemple que je vais vous donner concerne les fichiers pps, mais c’est adaptable à d’autres types de fichiers.

Ouvrez le fichier ~/.local/share/applications/mimeapps.list (qui associe les types de fichiers avec le logiciel adapté) avec votre éditeur de textes préféré.

Recherchez la ligne application/octet-stream=geany.desktop; et commentez la en mettant un dièse devant( #application/octet-stream=geany.desktop;)

Rajoutez la ligne suivante juste en dessous: application/octet-stream=libreoffice-calc.desktop;gedit.desktop;

Ainsi, Firefox vous proposera libreoffice en premier choix. Peu importe qu’on dise au pps de s’ouvrir avec calc, libreoffice s’adaptera automatiquement et l’ouvrira bien avec impress.

Enregistrez votre fichier, ça devrait fonctionner immédiatement pour le prochain téléchargement sans avoir à relancer quoi que ce soit.

En bonus, je vous met mon fichier mimeapps.list, ce qui peut vous être utile.

[Default Applications]
x-scheme-handler/mailto=thunderbird.desktop
message/rfc822=thunderbird.desktop
application/x-extension-eml=thunderbird.desktop
text/x-python=geany.desktop
application/x-php=geany.desktop
x-content/blank-cd=brasero-nautilus.desktop
application/x-designer=designer-qt4.desktop
text/x-gettext-translation=poedit.desktop
audio/mpeg=totem.desktop
text/html=firefox.desktop
x-scheme-handler/http=firefox.desktop
x-scheme-handler/https=firefox.desktop
x-scheme-handler/about=chromium-browser.desktop
x-scheme-handler/unknown=chromium-browser.desktop
application/pdf=evince.desktop
x-scheme-handler/ftp=firefox.desktop
x-scheme-handler/chrome=firefox.desktop
application/x-extension-htm=firefox.desktop
application/x-extension-html=firefox.desktop
application/x-extension-shtml=firefox.desktop
application/xhtml+xml=firefox.desktop
application/x-extension-xhtml=firefox.desktop
application/x-extension-xht=firefox.desktop
application/msword=libreoffice-writer.desktop
application/vnd.ms-excel=libreoffice-calc.desktop
application/vnd.openxmlformats-officedocument.spreadsheetml.sheet=libreoffice-calc.desktop
audio/x-vorbis+ogg=vlc.desktop
application/vnd.openxmlformats-officedocument.wordprocessingml.document=libreoffice-writer.desktop
application/x-ms-dos-executable=wine.desktop
application/xml=geany.desktop
[Added Associations]
x-scheme-handler/mailto=thunderbird.desktop;
message/rfc822=thunderbird.desktop;
application/x-extension-eml=thunderbird.desktop;
text/x-python=geany.desktop;
application/dicom=gedit.desktop;
application/octet-stream=geany.desktop;libreoffice-calc.desktop;gedit.desktop;
application/x-php=geany.desktop;firefox.desktop;
audio/x-mod=gedit.desktop;
application/x-ms-dos-executable=wine.desktop;
text/plain=gerbv.desktop;libreoffice-writer.desktop;
application/vnd.oasis.opendocument.presentation=libreoffice-writer.desktop;
x-content/blank-cd=brasero-nautilus.desktop;
application/x-designer=designer-qt4.desktop;
text/x-gettext-translation=poedit.desktop;
audio/mpeg=totem.desktop;
text/css=geany.desktop;
application/x-netcdf=gedit.desktop;geany.desktop;
application/x-trash=gedit.desktop;
application/pdf=evince.desktop;
application/vnd.ms-powerpoint=file-roller.desktop;
x-scheme-handler/http=firefox.desktop;
x-scheme-handler/https=firefox.desktop;
x-scheme-handler/ftp=firefox.desktop;
x-scheme-handler/chrome=firefox.desktop;
text/html=firefox.desktop;
application/x-extension-htm=firefox.desktop;
application/x-extension-html=geany.desktop;firefox.desktop;
application/x-extension-shtml=firefox.desktop;
application/xhtml+xml=firefox.desktop;
application/x-extension-xhtml=firefox.desktop;
application/x-extension-xht=firefox.desktop;
application/msword=libreoffice-writer.desktop;
application/vnd.ms-excel=file-roller.desktop;libreoffice-calc.desktop;
application/vnd.openxmlformats-officedocument.spreadsheetml.sheet=libreoffice-calc.desktop;
audio/x-vorbis+ogg=vlc.desktop;
application/xml=wine-extension-msp.desktop;wine-extension-vbs.desktop;geany.desktop;
application/vnd.openxmlformats-officedocument.wordprocessingml.document=libreoffice-writer.desktop;
image/jpeg=inkscape.desktop;
application/x-mono-extension-cb=cambam.desktop;
application/x-crossover-msg=geany.desktop;
application/x-wine-extension-vbs=gedit.desktop;
application/x-config=gedit.desktop;
text/x-vb=gedit.desktop;
image/vnd.dxf=inkscape.desktop;
image/png=inkscape.desktop;

Cigarette électronique

26 septembre 2015 0 commentaires
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Aujourd’hui un article ayant peu de rapports avec l’informatique, quoique.
Beaucoup d’informaticiens sont fumeurs. A vrai dire, tous ceux que je connais, ceux dont le métier est de travailler avec les ordinateurs, fument.
Les risques pour la santé sont connus, mais ceux pour les ordinateurs le sont peut être moins.

La fumée des cigarettes est grasse et collante. Ceux qui fument en voiture le constatent sur leurs vitres, ceux qui fument chez eux le constatent sur leurs rideaux. Les ordinateurs, qu’ils soient en tour ou portables, brassent de l’air pour refroidir le processeur, ce même air chargé de fumées et de poussières, ce qui favorise le colmatage des radiateurs. Provoquant un échauffement de l’ordinateur, un ralentissement des performances, du bruit de ventilation important et un risque de surchauffe pouvant amener à la panne.

Les quelques photos suivantes vous donneront l’aperçu de ce que l’on peut trouver en ouvrant un ordinateur… La couleur marron/orangé est caractéristique de la nicotine (même si ce n’est pas flagrant dans toutes les photos). Cliquez dessus pour les voir en grand. Ce sont les poumons des ordinateurs.

20150203_172152 20150515_110805
20102010314 20102010307

Mais la base de cet article n’est pas ici.
Je suis passé à la cigarette électronique depuis 2 ans et demi. Sans plus jamais retoucher une cigarette, et sans en avoir envie, sans manque aucun. Mais, systématiquement, lorsqu’on me voit vapoter, on me demande si je ne suis pas inquiet de ne pas connaître les effets sur ma santé d’un produit nouveau. Et ce sont les fumeurs qui insistent le plus.

Pour ne pas avoir à répéter encore et encore ce que j’en pense (et ce n’est que mon avis personnel qui n’engage que moi), voici mes références.

1- Le tabac

source: http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20120525.OBS6581/tabac-la-liste-des-93-produits-toxiques-de-la-fumee-de-cigarette.html

Liste des 93 constituants de la fumée de tabac dangereux ou potentiellement dangereux pour la santé humaine.

Liste des 93 constituants de la fumée de tabac dangereux ou potentiellement dangereux pour la santé humaine.

2 – La cigarette électronique

Voici des extraits de cet article: http://www.cancer-environnement.fr/392-Cigarette-electronique.ce.aspx dans lequel j’ai mis en couleur ce qui me semble important.

Les trois substances cancérogènes détectées dans l’étude de 60 millions de consommateurs sont le formaldéhyde, l’acroléine et l’acétaldéhyde.

Le formaldéhyde est en effet classé cancérogène avéré (Groupe 1) par le CIRC. Les résultats de l’étude de la revue montrent que dans 3 cas sur 10, « les teneurs relevées flirtent avec celles observées dans certains cigarettes conventionnelles ». Aucun chiffre n’est cependant communiqué ; il est donc difficile de quantifier de manière solide cette information, qui ne s’applique en outre pas à la majorité des produits testés. Dans son rapport, l’OFT rapporte des concentrations de formaldéhyde de 8 à 16 ppm de formaldéhyde dans les e-cigarettes, contre 86 dans une cigarette conventionnelle, soit au moins 5 fois moins de formaldéhyde dans l’e-cigarette que dans la cigarette classique.

L’acroléine est produite par déshydratation à haute température de la glycérine qui peut être contenue dans le liquide de l’e-cigarette. C’est une molécule très irritante. Selon le CIRC, l’acroléine est inclassable quant à son pouvoir cancérogène (Groupe 3), ce qui signifie que les données actuellement disponibles ne permettent pas d’établir si cette substance est cancérogène chez l’Homme. D’après « 60 millions de consommateurs », elle n’a été détectée en quantité importante (chiffre non communiqué) que dans un des dix modèles testés. D’après le rapport de l’OFT, l’acroléine n’est pas détectable dans la vapeur des cigarettes électroniques ; la température de l’atomiseur est inférieure à la température nécessaire à la formation d’acroléine, bien que des contrôles sur ce point soient justifiés.

L’acétaldéhyde est classé cancérogène possible (Groupe 2B) par le CIRC, c’est-à-dire que les données de cancérogénicité disponibles actuellement sont limitées chez l’Homme et insuffisantes chez l’animal, ou insuffisantes chez l’Homme et suffisantes chez l’animal. 60 millions de consommateurs affirme qu’il est émis à « des teneurs parfois loin d’être négligeables, qui restent très inférieures à celles observées avec des cigarettes conventionnelles », sans donner de quantification chiffrée, ce qui limite l’interprétation possible de ce résultat. Le rapport de l’OFT indique quant à lui des concentrations de 2 à 3 ppm dans les cigarettes électroniques testées, contre 119 ppm dans la cigarette conventionnelle.

La cigarette électronique semble donc en effet contenir des substances cancérogènes ou potentiellement cancérogènes, mais toujours en quantités très inférieures à celles des cigarettes conventionnelles. D’après l’INCa, les concentrations de produits cancérogènes retrouvés dans les e-liquides sont « très faibles » et « sans signification clinique », impliquant que la « vapeur des e-cigarettes n’est pas directement cancérogène ». Les produits présents dans le tabac et responsables de sa cancérogénicité (benzène, arsenic, chrome, etc.) ne sont pas présents à des concentrations significatives dans la vapeur des e-cigarettes.
Le propylène glycol et le glycérol, contenus en quantité importante dans le liquide des e-cigarettes, ne sont pas cancérogènes.

En résumé, si certains atomiseurs de mauvaise qualité (ou à bas prix) peuvent s’avérer dangereux, les produits à risque présents dans la vapeur des cigarettes électroniques sont de toute façon en quantité moindre que dans une vraie cigarette.

Pour améliorer les choses, la profession des revendeurs de e-cig a mis en place une norme Afnor en coordination avec des médecins (source: http://www.santemagazine.fr/actualite-cigarette-electronique-deux-normes-pour-vapoter-sans-risque-60252.html) montrant que les défauts de jeunesse peuvent être améliorés.

(MA) Conclusion

Personne ne dit que vapoter est sans danger, moi y compris puisque je ne suis ni médecin ni expert dans un quelconque domaine médical.

Mais en tant qu’humain je sais que rester dans les bouchons derrière un bus est néfaste pour ma santé, faire un basket sur le terrain de sport à côté du périph est néfaste pour ma santé, utiliser des savons ou shampoings dont tous les composants sont dérivés du pétrole (sauf la graisse d’origine animale!) est néfaste pour ma santé, que manger un hamburger avec un clown est néfaste pour ma santé, que …

Et ça ne fait pas scandale.

 

Bref, de deux maux, il faut choisir le moindre. Faites votre choix, j’ai fait le mien.

PS: pour vos produits d’hygienes, soyez curieux, faites une recherche internet sur tous les composants écrits en petit dans la composition, en particulier sur le Methylchloroisothiazolinone… Et apprenez à fabriquer vos savons.

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Résoudre l’erreur de screen « Cannot open your terminal ‘/dev/pts/0’ – please check »

8 juillet 2015 0 commentaires
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En utilisant screen, il est possible que vous ne puissiez démarrer une session en obtenant l’erreur suivante:
Cannot open your terminal '/dev/pts/0' - please check

C’est parce qu’un autre utilisateur (probablement vous) a lancé le terminal actuel. Vous avez sans doute effectué un sudo su vers l’utilisateur avec lequel vous essayez de lancer screen, n’est ce pas?
Il y a deux manières de corriger ceci:

  • Déconnectez vous et connectez vous proprement avec l’utilisateur que vous souhaitez utiliser
  • Lancez script /dev/null dans le shell de l’utilisateur et relancez screen, ce qui devrait fonctionner.

Important: n’effectuez pas de chmod sur le terminal virtuel comme suggéré sur beaucoup de sites du web. Cela fonctionnera mais donnera aux autres utilisateurs les droits de lecture et d’écriture dans la session du terminal!

Tester sa vitesse de connexion Internet depuis le terminal

7 juillet 2015 0 commentaires
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speedtest-cli permet de tester sa vitesse de connexion sans utiliser de navigateur, et sans les problèmes liés au flash nécessaire pour utiliser les sites de test. C’est un outil écrit en python fonctionnant sur Debian et dérivées, ainsi que sur Fedora et dérivées.

Pour l’installer, il vous faudra python-pip et lancer la commande suivante:

sudo pip install speedtest-cli

Ensuite, il suffit de lancer speedtest-cli pour avoir une idée du débit descendant et ascendant de votre ligne. Les valeurs obtenue sur la mienne sont variables (dépend de l’utilisation de la ligne, du PC, de l’heure) mais restent dans une fourchette qui permet de voir quel est le débit moyen.


usage: speedtest-cli [-h] [--bytes] [--share] [--simple] [--list]
[--server SERVER] [--mini MINI] [--source SOURCE]
[--timeout TIMEOUT] [--version]
Command line interface for testing internet bandwidth using speedtest.net.
--------------------------------------------------------------------------
https://github.com/sivel/speedtest-cli
optional arguments:
-h, --help show this help message and exit
--bytes Display values in bytes instead of bits. Does not affect
the image generated by --share
--share Generate and provide a URL to the speedtest.net share
results image
--simple Suppress verbose output, only show basic information
--list Display a list of speedtest.net servers sorted by
distance
--server SERVER Specify a server ID to test against
--mini MINI URL of the Speedtest Mini server
--source SOURCE Source IP address to bind to
--timeout TIMEOUT HTTP timeout in seconds. Default 10
--version Show the version number and exit

Résultat chez moi
Retrieving speedtest.net configuration...
Retrieving speedtest.net server list...
Testing from Free SAS (78.207.166.41)...
Selecting best server based on latency...
Hosted by Altanetica SL (Calonge) [80.18 km]: 188.878 ms
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LinuxCNC – Contrôler la machine avec in joystick ou une manette de jeu

4 juin 2015 0 commentaires
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Utiliser une manette ou un joystick pour contrôler linuxcnc

Voici la suite de la série sur LinuxCNC

On peut vraiment tout faire avec Linux, y compris détourner l’utilisation première de certains matériel. J’avoue que c’est un peu du gadget, mais c’est tellement pratique que ce serait dommage de s’en passer.

Dans l’atelier, le clavier n’est pas vraiment nécessaire, la plupart des actions se font à la souris. De plus, clavier et poussière ne font pas forcément bon ménage et le clavier prend de la place là où on en manque toujours…

L’idée est de remplacer (au moins de l’avoir en parallèle) le clavier par une commande moins imposante pour contrôler la CNC.
Et puis ça fait tellement geek et futuriste de piloter la machine avec un joystick que je vois l’admiration et le respect s’allumer dans les yeux des spectateurs qui me voient leur créer les pièces demandées, un peu comme si je pilotais la navette spatiale. Priceless!

Tout d’abord, il vous faudra une manette ou un joystick de jeu, de préférence USB. Cherchez dans les occasions si vous n’en avez pas, faites le tour des dépôts ventes ou sur le bon coin, mais on en trouve entre 2 et 10 €, selon l’état et le modèle. On trouve même des adaptateurs pour mettre en USB la plupart des manettes, cherchez sur la baie ou amazon.

J’utilise un joystick Microsoft SideWinder Precision 2 (acheté chez cashtruc pour 5 €) qui a un fil de 2m de long, ce qui est très bien pour déplacer le joystick à l’endroit voulu. En plus il a plein de boutons qui me permettent de paramétrer ce que je veux dessus.
Autant je suis très critique sur les logiciels estampillés Microsoft, autant je considère les matériels portant cette marque comme solides et fiables, mais c’est mon avis personnel.
On peut aussi utiliser des manettes sans fil, ce que je faisais au début, mais la baisse de puissance des piles ou des parasites amènent des problèmes dans la commande de la machine. C’est suffisamment risqué pour que je vous le déconseille, rien de tel que les fils.


Le joystick dans le bureau pour la rédaction de ce tuto.

==== Installation du logiciel de contrôle ====

Il va falloir installer auparavant une dépendance afin que le logiciel fonctionne correctement. Pour cela, il va falloir ajouter un dépôt au système.
– Ouvrez le gestionnaire de paquets Synaptic (Applications/Système/Gestionnaire de paquets synaptic)
– Allez dans le menu Configuration/Dépots
– Cliquez sur l’onglet Other Software
– Cliquez sur le bouton Add
– Entrez la ligne suivante: deb http://http.debian.net/debian wheezy-backports main
– Validez, fermez
– Cliquez sur le bouton Recharger
– Cliquez sur le bouton de recherche, tapez libsdl2 et installez libsdl2-2.0-0 (clic droit, sélectionner pour installation). Faites la même chose pour libqt4-network
– Cliquez sur appliquer
– Fermez synaptic

Le programme permettant de mapper les touches s’appelle Antimicro. Il est disponible à cette adresse:
https://github.com/Ryochan7/antimicro/releases

Téléchargez le paquet antimicro_2.14-1.jessie_i386.deb, c’est celui qui va bien pour wheezy (votre version de Debian), et enregistrez le paquet sur votre ordinateur.

On peut l’installer graphiquement, mais je vais vous apprendre comment installer un paquet deb téléchargé avec le terminal.
– Ouvrez un terminal (Applications/Emulateur de terminal)
– tapez la commande suivante en adaptant ce qui doit l’être: sudo dpkg -i /home/votre_utilisateur/Téléchargements/antimicro_2.14-1.jessie_i386.deb (pensez à la complétion (voir dans les posts précédents) pour vous aider à taper la commande)
– Validez, entrez votre mot de passe
– Le logiciel est installé!

==== Lancement du logiciel antimicro ====

On peut lancer le logiciel au démarrage de la session. Pour cela, il suffit de créer un script de démarrage comme on l’a fait précédemment pour le serveur VNC.
Mais je préfère faire autrement, car je n’ai pas envie qu’un coup de coude dans le joystick déplace la broche par accident.

J’ouvre un terminal( Applications/Emulateur de Terminal ou clic droit sur le bureau Ouvrir un terminal ici) et je tape la commande antimicro que je valide par entrée. Si je ferme le terminal par la suite, le joystick est désactivé (et j’en suis certain). Si j’en ai besoin de nouveau, je recommence.

==== Paramétrage du joystick ====

Au lancement de antimicro, choisissez le français et validez tout par défaut; la fenêtre de configuration s’ouvre. Je ne vais pas entrer dans les détails, juste vous expliquer quelques petites choses, le reste est assez simple.
* Lorsque vous aurez créé votre configuration, sauvegardez là. Si vous n’en avez qu’une, elle sera automatiquement rechargée au démarrage du logiciel
* Testez les boutons et axes de votre manette/joystick, vous les verrez s’éclairer
* La première fois que vous lancez le logiciel, mettez à jour les manettes (CTRL+U ou menu Options). C’est important sinon des choses peuvent ne pas fonctionner.

* cliquez sur le bouton que vous voulez modifier et réglez les options
* Si vous donnez un nom (Axe X, ou Arrêt d’urgence) vous pouvez afficher les noms à la place des boutons si vous cliquez sur le bouton Noms
* Il y a des options déjà prévues pour les axes (haut/bas, ou gauche/droite, etc) Utilisez les, même si on peut les modifier autrement.

* Enregistrez votre configuration en lui donnant le nom de votre contrôleur à la racine de votre home (votre dossier personnel)
* Enfin, cachez le logiciel (ne le fermez pas, sinon il n’agira pas sur LinuxCNC) par CTRL + H
* Le logiciel est placé en haut à droite, à côté de l’heure. Un clic sur l’icone le fait réapparaître.

Personnellement, j’ai paramétré les axes X et Y sur le joystick, l’axe Z est sur la rotation du joystick, la gâchette est la touche SHIFT (avance rapide sur linuxcnc), ce qui me permet de commander toute la broche avec le joystick. Les autres boutons me permettent d’arrêter l’AU (F1), démarrer/arrêter la machine (F2), ouvrir un fichier gcode (o) et de marquer la prise d’origine de l’axe en cours (orig). Je ne me sers pas des autres boutons et axes, mais rien ne dis que je n’en aurai pas besoin plus tard. Il suffit de laisser le curseur sur un bouton de linuxcnc pour connaître la touche correspondante et la paramétrer dans antimicro.

Je n’ai pas de quoi vous faire une vidéo, mais croyez moi sur parole, ça fonctionne très bien. Maintenant, le clavier est rangé et je ne le sors que lorsque j’en ai besoin, tout le reste se fait au joystick.

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LinuxCNC – contrôle par VNC

4 juin 2015 0 commentaires
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Voici la suite de la série sur LinuxCNC
L’ordinateur qui contrôle la CNC se trouve au garage, mais je ne reste pas toujours devant et mon bureau est au 2e étage. Si je veux voir l’avancement, il faut descendre 2 étages en traversant la maison, aller au garage, constater que tout va bien (ou mal) puis refaire le trajet en sens inverse.

Je vais donc vous apprendre à paramétrer votre ordinateur pour vous y connecter avec VNC
Les étapes sont:

  1. – Installation du serveur VNC sur l’ordinateur
  2. – Activation du serveur VNC
  3. – Paramétrage du serveur VNC
  4. – Lancement du serveur VNC
  5. – Lancement du serveur vnc avec la session

1-Installation du serveur

Suivez les instructions au dessus pour installer les paquets x11vnc et x11vnc-data. N’installez pas d’autre serveur vnc, il vous ouvrent une nouvelle session et vous ne verrez pas celle qui est en cours sur la machine CNC.
Vous pouvez aussi ouvrir un terminal (applications/Accessoires/Terminal) et taper la commande suivante, ce qui revient au même:

sudo aptitude install x11vnc x11vnc-data

2-Activation du serveur

Il faut autoriser les connexions entrantes vers la session graphique. Nous allons modifier un fichier que nous avons déjà modifié pour la connexion automatique. Mais maintenant, nous allons le lancer en ligne de commande.
Dans le terminal, tapez (ou copiez collez avec la molette, voir au dessus) la commande suivante:

sudo geany /etc/lightdm/lightdm.conf

Ce qui demande d’ouvrir en root (le sudo) avec geany le fichier /etc/lightdm/lightdm.conf
En bas du fichier, décommentez et modifiez les lignes sous [VNCServer] pour obtenir ceci:

[VNCServer]
enabled=true
port=5900
width=1024
height=768
depth=8

Notez le true à la place du false. Ne modifiez pas les valeurs pour l’instant. Sauvegardez le fichier et fermez geany.

3-Paramétrage du serveur VNC

L’ordinateur qui contrôle ma CNC est sur mon réseau local, qui n’est pas accessible depuis l’extérieur par VNC, je pourrai donc me permettre de ne pas mettre de mot de passe. MAIS, je n’ai pas envie que quelqu’un, en local ou à distance, s’amuse à démarrer la broche pendant que je change une fraise! Donc, nous allons mettre un mot de passe au serveur VNC qui n’autorisera pas les connexions sans celui ci.

Ouvrez un terminal, ou réutilisez celui ouvert, et tapez la commande suivante (validez par entrée):

x11vnc -storepasswd

Il vous demande ensuite quel mot de passe vous désirez mettre. Il n’affiche pas les retours de frappe, c’est normal, alors concentrez vous sur le mot de passe. Validez à chaque fois, et les messages suivant. Le mot de passe sera stocké dans /home/votre_login/.vnc/passwd.

4-Lancement du serveur

Dès maintenant, nous allons pouvoir lancer le serveur, mais pour éviter d’avoir à retaper une longue ligne de commande à chaque fois, nous allons l’enregistrer dans un fichier.
Dans le terminal, entrez la commande suivante:

geany /home/votre_login/serveur_VNC.sh

Remplacez votre_login par le login de l’utilisateur sur l’ordinateur.
Copiez le code suivant dans le fichier, puis enregistrez:

#!/bin/bash
x11vnc -auth guess -forever -loop -noxdamage -repeat -rfbauth /home/manu/.vnc/passwd -rfbport 5900 -shared

On demande de lancer le serveur vnc (x11vnc) avec les options d’authentification invité (-auth guess) qui tournera en permanence (-forever) en local (-loop) et ne plantera pas si une application graphique se crash (-noxdamage) et se ralancera (-repeat) en utilisant les mots de passe stockés dans le fichier (-rfbauth /home/manu/.vnc/passwd) sur le port donné (-rfbport 5900) en session partagée (-shared).
Vous voyez qu’on peut paramétrer finement le serveur…
Enregistrez et fermez geany.

On va donner l’autorisation à ce fichier d’être lancé comme un programme en tapant la commande suivante dans le terminal:

chmod +x /home/votre_login/serveur_VNC.sh

C’est fait, vous venez de créer votre premier script! Vous pouvez le lancer pour tester l’accès VNC depuis un autre ordinateur par la commande:

bash /home/votre_login/serveur_VNC.sh

Plein de choses s’affichent dans la console: ce sont les logs du serveur VNC qui vous tient au courant de tout ce qui se passe. En cas de problème, il indique ce qui s’est passé et pourquoi.
Allez sur un autre ordinateur et lancez une visualisation VNC. Je vous laisse trouver tout seul un client VNC pour votre ordinateur. Comme on est en réseau local, montez la profondeur de couleur au maximum, ainsi que la qualité.

Notez que si vous lancez dans un terminal la commande x11vnc sans les options, vous aurez accès sans mot de passe au serveur VNC, mais dès que vous fermerez la connexion, le serveur s’arrêtera et vous ne pourrez plus vous y reconnecter.

Arrêtez le serveur VNC par CTRL+C ou en fermant le terminal dans lequel il est lancé.

5 – Lancement automatique du serveur VNC avec la session

Actuellement, il faut lancer le script manuellement pour pouvoir se connecter à l’ordinateur CNC. Pas très pratique quand on est déjà en haut et qu’on a oublié de le faire…

On va le faire graphiquement.
Allez dans le menu Applications/Paramètres/Session et démarrage. Dans l’onglet Démarrage automatique cliquez sur le bouton Ajouter.
Une fenêtre vous demande les détails:

  • – Le nom: vous mettez ce que vous voulez. Mettez un truc parlant comme « Serveur VNC »
  • – La description: Libre aussi, mais soyez précis, ça aide par la suite. « Lancement du serveur VNC au démarrage de la session »
  • – La commande: cliquez sur le petit dossier à droite du champ et naviguez jusqu’au script que vous avons créé. Vous le trouverez dans votre_login puisque c’est là qu’on l’a placé. Une fois le fichier validé, vous devriez avoir /home/votre_login/serveur_VNC.sh.

Validez la fenêtre, fermez tout et redémarrez. Vous pouvez désormais vous connecter au serveur, voir ce qui s’y passe et agir sur la session ouverte.

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